Alors que les entreprises technologiques se précipitent pour construire des centres de données en Ontario, le SCFP met en garde contre le fait que leur consommation d’eau pourrait mettre à rude épreuve les réserves locales et les infrastructures publiques. À elle seule, une installation de Microsoft est autorisée à prélever jusqu’à 1,2 milliard de litres par an, ce qui soulève des questions quant à savoir qui paie l’eau, les infrastructures nécessaires à son acheminement et les conséquences environnementales liées à la satisfaction de cette demande.