Après l’adoption du Projet de loi 60, les défenseurs avertissent que l’eau de l’Ontario est désormais « en danger », car le contrôle passe des conseils élus à des conseils d’administration d’entreprises qui n’ont que peu de responsabilités envers le public. La législation autorise de nouvelles « sociétés de distribution d’eau » à gérer les réseaux locaux, à fixer les tarifs et à contracter des dettes, ce qui fait craindre une augmentation des coûts pour les résident(e)s et des décisions motivées par le profit.